Nouvelles règles du CSA à propos du décompte du temps de parole entre majorité et opposition
Le CSA a pris aujourd’hui une décision de
rééquilibrage de la mesure du temps de parole entre la majorité et l’opposition.
Je me félicite que le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel donne, par cette décision, raison aux députés socialistes.
L’intégration des interventions politique de Nicolas Sarkozy et de ses collaborateurs dans le temps de parole de la majorité et du gouvernement reconnaît une évidence : le président n’est pas un acteur au dessus de la mêlée. Il s’exprime comme premier responsable de la majorité et doit être pris en compte comme tel dans les médias.
En accroissant les possibilités pour l’opposition de lui répondre, le CSA met fin à une anomalie démocratique. Le débat pourra enfin se faire de manière plus équitable.
C’est en observant les nouvelles pratiques de décompte par le CSA en septembre que nous pourrons juger de son réel souci de transparence et d’équité. Ce n’est pas seulement au nom du Parti socialiste que nous menons cette lutte de longue date mais par respect de la démocratie, et du nécessaire équilibre entre majorité et opposition.